Cloud souverain pour les collectivités et administrations

Mairies, intercommunalités, départements, régions et leurs établissements gèrent des données sensibles : état civil, action sociale, fiscalité locale, urbanisme, ressources humaines. Leur système d’information doit rester disponible, protégé et conforme. Guardis héberge vos applications et vos sauvegardes en France, dans une infrastructure certifiée ISO 27001 et HDS v2.0, exploitée par une société française.

Enjeux du secteur et contraintes spécifiques

Données sensibles des administrés

État civil, données sociales, fiscales, scolaires, urbanisme, ressources humaines.

Exigences réglementaires élevées

RGPD, archives publiques, données de santé des CCAS, recommandations de l’ANSSI.

Contraintes budgétaires et organisationnelles

Des coûts prévisibles et des achats conformes aux règles de la commande publique.

Modernisation des services numériques

Portails citoyens, dématérialisation, téléservices.

Pourquoi choisir un cloud souverain pour une collectivité

Données hébergées exclusivement en France

Protection contre les lois extraterritoriales

Conformité RGPD et recommandations ANSSI

Sécurité renforcée des systèmes d’information

Journalisation et traçabilité complètes

Haute disponibilité des applications publiques

Sauvegardes immuables et plans de reprise d’activité

Cybersécurité managée (SOC, SIEM)

Support francophone et expertise secteur public

Cas d’usage typiques pour
les collectivités et administrations

Hébergement des applications métiers

Applications d’état civil, finances, ressources humaines, urbanisme ou action sociale nécessitent un hébergement sécurisé et conforme.

Portails citoyens et téléservices

Services en ligne pour les usagers (démarches administratives, inscriptions, déclarations) avec haute disponibilité et protection contre les attaques.

Dématérialisation et gestion documentaire

Stockage des documents administratifs, délibérations et dossiers des usagers dans un environnement sécurisé, en lien avec votre service d’archives.

Sauvegarde et continuité des services publics

Sauvegardes immuables et hors ligne, plan de reprise testé : vos services repartent même après une attaque par rançongiciel.

Cybersécurité et supervision

Supervision 24/7 de vos systèmes par notre SOC, pour détecter les attaques qui visent régulièrement les collectivités.

Notre approche pour le secteur public

Cloud pour collectivités et administrations
Sécurité & conformité

Nous concevons des environnements cloud souverains intégrant les bonnes pratiques ANSSI, la conformité RGPD et des dispositifs de sécurité avancés.

Cloud pour collectivités et administrations
Architecture & performance

Nos infrastructures sont conçues pour garantir disponibilité, performance et résilience, tout en s’adaptant aux évolutions des besoins des collectivités.

Cloud pour collectivités et administrations
Accompagnement & support

Nous accompagnons les équipes des collectivités dans la modernisation de leur SI, avec une approche pédagogique et un support accessible.

Pourquoi nous choisir ?

Cloud français certifié ISO 27001 et HDS v2.0

Expertise des enjeux des collectivités et administrations

Cybersécurité managée adaptée au secteur public

Solutions maîtrisées et évolutives

Haute disponibilité et reprise d’activité intégrée

Support humain, réactif et basé en France

Ce qu’une collectivité doit exiger de son hébergeur

Confier ses applications ou ses données à un prestataire ne transfère pas les responsabilités de la collectivité : elle reste responsable de traitement au sens du RGPD et garante de ses archives. Le choix de l’hébergeur doit donc reposer sur des garanties vérifiables.

Des données hébergées en France, par une société française

Demandez où sont stockées les données, sauvegardes comprises, et qui peut y accéder, y compris pour la maintenance. Un prestataire établi en France et sans maison mère étrangère n’est pas soumis aux lois extraterritoriales comme le Cloud Act américain. Chez Guardis, marque de la société française Muona, les données restent dans nos 6 zones de disponibilité en France.

La protection des données personnelles

La collectivité est responsable de traitement ; l’hébergeur est son sous-traitant. Le contrat doit comporter les clauses de l’article 28 du RGPD : instructions, confidentialité, sécurité, sous-traitants ultérieurs, restitution et suppression des données en fin de contrat. Les collectivités doivent désigner un délégué à la protection des données (DPO), et mener une analyse d’impact pour les traitements à risque élevé.

Les données de santé des CCAS, centres de santé et EHPAD publics

Un centre communal d’action sociale, un centre de santé municipal ou un EHPAD public traite des données de santé. Dès qu’il les confie à un prestataire, l’article L.1111-8 du Code de la santé publique impose un hébergeur certifié HDS. Guardis est certifié HDS v2.0 pour les activités 2 à 6 : une même infrastructure peut accueillir les applications de la collectivité et celles de ses établissements sociaux et médico-sociaux. Voir notre page hébergement HDS.

Les archives publiques

Les documents produits par une collectivité sont des archives publiques dès leur création. Les déposer chez un tiers pour les conserver (archivage intermédiaire) suppose un prestataire agréé par le ministère de la Culture et une déclaration préalable au service d’archives compétent. Une sauvegarde n’est pas un archivage : Guardis héberge vos applications et leurs sauvegardes, et votre stratégie d’archivage électronique se construit avec votre archiviste et, si besoin, un tiers archiveur agréé.

La cybersécurité

Les cyberattaques contre des mairies et des intercommunalités paralysent régulièrement l’état civil, la paie ou les services en ligne pendant des semaines. Trois mesures font la différence : des sauvegardes hors ligne et immuables, qu’un rançongiciel ne peut ni chiffrer ni effacer ; une supervision continue ; un plan de reprise testé. La directive européenne NIS 2 doit renforcer ces obligations : sa transposition française, qui prévoit d’inclure des collectivités territoriales, est encore en discussion au Parlement en octobre 2026. Anticiper ces mesures protège dès aujourd’hui la continuité du service public.

Comment une collectivité peut acheter un service cloud

Depuis le 1er avril 2026, un marché de fournitures ou de services d’un montant inférieur à 60 000 € HT peut être conclu sans publicité ni mise en concurrence préalables. L’acheteur doit tout de même choisir une offre pertinente, faire une bonne utilisation des deniers publics et ne pas contracter systématiquement avec le même prestataire ; beaucoup de collectivités demandent plusieurs devis par règle interne. Au-delà, une procédure adaptée s’applique, puis une procédure formalisée à partir de 216 000 € HT.

Nos offres d’entrée se situent largement sous ce seuil, ce qui permet de démarrer sur un premier périmètre (un serveur, une application, les sauvegardes) avant d’aller plus loin.

Guardis pour les collectivités

BesoinOffre GuardisTarif
Héberger une application métierMachine virtuelle en Franceà partir de 49 € HT/mois
Haute disponibilitéCluster de 3 nœuds sur plusieurs zonesà partir de 249 € HT/mois
CCAS, centre de santé, EHPAD publicHébergement HDS Essentielà partir de 149 € HT/mois
Résister à un rançongicielSauvegarde hors site, immuable et hors lignesur devis
Supervision 24/7SOC Managé Essentielà partir de 590 € HT/mois
Faire le point sur sa sécuritéAudit de sécurité express, plan d’actionà partir de 1 490 € HT
Quitter VMwareMigration vers Proxmoxsur devis, selon l’infrastructure

Nos engagements sont publiés : disponibilité de 99,95 %, remise en service en 4 heures, perte de données limitée à 24 heures, 3 sites distants de plus de 400 km. Demander un devis.

Questions fréquentes des collectivités

Une collectivité peut-elle héberger ses données dans le cloud ?

Oui. Aucun texte n’interdit à une collectivité d’externaliser l’hébergement de ses applications, à condition de respecter le RGPD (contrat de sous-traitance, sécurité), les règles des archives publiques et, pour les données de santé, l’obligation d’un hébergeur certifié HDS.

Un CCAS doit-il passer par un hébergeur HDS ?

Oui, s’il confie à un prestataire l’hébergement de données de santé, par exemple celles d’un service d’aide à domicile ou d’un EHPAD. L’hébergeur doit être certifié HDS pour les activités qu’il exerce.

Le cloud SecNumCloud est-il obligatoire pour une collectivité ?

Pas aujourd’hui. L’obligation de recourir à une offre qualifiée SecNumCloud pour les données d’une sensibilité particulière, issue de l’article 31 de la loi SREN, vise les administrations de l’État et leurs opérateurs. Une proposition de loi qui l’étendrait aux plus grandes collectivités est en discussion au Parlement. Guardis est certifié ISO 27001 et HDS v2.0.

Une mairie peut-elle choisir son hébergeur sans appel d’offres ?

Oui, sous 60 000 € HT pour un marché de services depuis le 1er avril 2026, en respectant les principes de la commande publique. Au-delà, une procédure de mise en concurrence s’impose.

Quelle différence entre hébergement, sauvegarde et archivage ?

L’hébergement fait fonctionner vos applications, la sauvegarde permet de les restaurer après un incident, l’archivage conserve les documents pour leur valeur administrative ou historique. L’archivage d’archives publiques chez un tiers exige un prestataire agréé.

La directive NIS 2 s’applique-t-elle aux collectivités ?

Sa transposition en droit français est encore en discussion en octobre 2026, et le projet prévoit d’inclure des collectivités territoriales. Les mesures qu’elle impose (gestion des risques, sauvegardes, supervision, gestion des incidents) sont déjà de bonnes pratiques à mettre en place.

Conclusion

Le cloud souverain est un levier stratégique pour les collectivités et administrations souhaitant moderniser leurs services tout en garantissant la sécurité et la souveraineté des données publiques. Il permet d’assurer la continuité des services, de renforcer la cybersécurité et de répondre aux exigences réglementaires du secteur public.

Adopter une infrastructure souveraine, c’est protéger durablement les données des citoyens et renforcer la confiance dans le numérique public.